Charpente des Fauves

Sortie de résidence · Archives 2024–2025

Lumières de la nuit urbaine (titre temporaire)

Triska Sicuranzo Gagné

Installation

Accessibilité — mobilité réduite

Accessibilité à confirmer

Si vous avez des besoins précis en matière d’accessibilité à notre lieu, nous vous invitons à communiquer avec nous à l’avance afin que nous puissions prévoir un accompagnement adapté à votre arrivée.

À propos

La nuit comme point de départ. Lorsque la question posée est : que voit-on en premier de la ville la nuit ? Tous répondront d’emblée « la lumière ». La ville lumière charme, la lumière romantise, la lumière attire les insectes grouillants, toutes espèces confondues, et l’humain n’y fait pas exception. Mais la lumière nocturne a aussi une incidence. Cauquelin précise sa réponse, ce n’est pas la lumière qu’elle voit, mais cet immense cerne tachant le ciel urbain. « Au loin, pour l’étranger qui débarque : le halo rose-bleu de la lumière ; la lumière diffuse, large couronne qui se tient au-dessus d’une concentration urbaine : elle décolore l’horizon et désigne la ville » (Cauquelin, A. (1977) La ville la nuit). Triska Sicuranzo Gagné s’intéresse à cet éclairage et étudie la particularité des lampadaires de rues de la ville de Québec. Elle parcourt le territoire et interroge les acteurs du milieu pour amorcer le projet. Cette cartographie informelle prendra la forme d’un livre d’artiste, regroupant photographies, poèmes, anecdotes, documents officiels, etc., afin de faire ressortir les vides et les pleins de la capitale.

Crédits

Triska Sicuranzo Gagné